Les médias et les milieux politiques irakiens laissent entendre que le retour de Nouri al-Maliki à la tête du gouvernement, plus de douze ans après la fin de son second mandat, est de plus en plus probable, dans un contexte marqué par de fortes tensions régionales et par une confrontation entre les États-Unis et l’Iran sur la composition du futur exécutif de l’Irak.