Le Qatar, l’un des médiateurs entre l’Iran et les États-Unis, a secrètement contacté Téhéran au début du conflit pour lui proposer de ne pas frapper l’usine de gaz de Ras Laffan. En échange, Doha suspendrait unilatéralement sa production de gaz, ce qui aurait pour effet de faire grimper les prix de l’énergie et de mettre la pression sur les États-Unis et Israël pour qu’ils mettent fin rapidement à la guerre. Selon le Washington Post, Doha n’a obtenu aucun engagement ferme de la part de Téhéran, bien que les événements des semaines suivantes aient laissé penser que cet accord était, au moins temporairement, une option envisageable.